La compagnie


Œuvres et démarche artistique

mars 2010 : création du spectacle: « Adélaïde, Guimli et compagnie » et tournées en Province Sud de la Nouvelle Calédonie.

septembre 2010 : le spectacle « Pilotine » est nommé lauréat du « Programme Emergence 2011 » du centre culturel Tjibaou (A.D.C.K.) de Nouméa.

avril 2011 : résidence à l’A.D.C.K. et avant-première de « Pilotine » dans la salle Sisia puis tournée dans les centres culturels de la Province Sud et avec le « Chapitô » à Boulari et à Lifou.

octobre 2011 : création du spectacle « Grande Couette et Grande Nat »

avril/juin 2012 et 2013 : tournée du spectacle « Adélaïde, Guimli et compagnie » et « Grande Couette et Grande Nat » à Vancouver et en B.C. (Canada).

juin 2013 : création et résidence du spectacle « Véraline au pays d’Emeraude » au Théâtre de Poche de Nouméa

septembre 2013 : création du spectacle « Trotti Trotta et le doudou de Tim » à la bibliothèque Berheim de Nouméa.

2013/2014 : tournée de « Véraline » dans les 3 Provinces de la Nouvelle Calédonie

janvier 2015 : résidence pour la création du spectacle « Les secrets de Gââram » au centre culturel de Dumbéa.

avril 2015 : résidence du spectacle « Les secrets de Gââram » au Petit Théâtre de Boulari (Mont Dore)

Pour créer ces spectacles, j’ai suivi 2 fils conducteurs :
– les personnages principaux (le singe dans « Le doudou de Tim », la jeune adolescente dans « Véraline », les 2 sœurs dans « Grande Couette et Grande Nat », le couple comique formé par « Adélaïde et Guimli »)
– des histoires inspirées par des albums (« Pilotin » de Léo Lionni dans « Pilotine », « Tu ne dors pas, Petit Ours ? » de Martin Waddell dans « Trotti Trotta et le doudou de Tim », « Lifou » de Didier Lévy dans « Véraline au pays d’Emeraude ») ou par des mythes et légendes populaires.
C’est ainsi que le petit poisson « Pilotin » perdu dans l’océan Atlantique est devenu « Pilotine » dans le Pacifique, le jeune Tchélé dans « Lifou » devient Véraline et le mythe d’Œdipe est revisité dans l’histoire de « Fleur de Corail et les 3 énigmes » dans le spectacle « Grande Couette et Grande Nat ».
J’ai également adapté la technique de fabrication et de manipulation des marionnettes en fonction de l’histoire que je voulais donner à voir et à ressentir.
Pour « Trotti Trotta et le doudou de Tim », j’ai choisi de mettre en scène uniquement des marionnettes à gaine en peluche pour rester dans un univers douillet adapté au très jeune public.
Pour « Véraline », après mes précédents spectacles mêlant marottes, marionnettes à gaine et marionnettes à fils, j’ai mis au point des marionnettes à poignée avec une commande mariant poignée pour la tête et baguette pour les fils afin de les faire marcher sur la table castelet .
Pour « Les secrets de Garââm », j’ai adoptée la technique de la marionnette de type « Muppet » animée de l’intérieur grâce à une tête souple en mousse de polyuréthane et pour la 1ère fois, je me suis associée dès la création à un autre artiste, un magicien, afin de sortir du cadre du castelet.

 

PARCOURS ARTISTIQUE DE LA CREATRICE DE LA COMPAGNIE : Christine RIGAULT

En 1985, après un stage de fabrication d’une marionnette à fils avec Gil Roland, j’ai, étudiante en psychologie à Paris X Nanterre, créé la compagnie : «Aux fils des marionnettes »  à Sevran (93), avec mon amie d’enfance, Frédérique Robinet-Pédrono.

Ensemble, nous avons créé 3 spectacles de marionnettes à fils qui ont tourné dans des structures de vacances, les fêtes de Noël des C.E. et au festival d’Avignon l’été 1987.

En 1988, je fonde l’association « Histoire de marionnettes »  à Issy les Moulineaux (92) et crée les spectacles : « Grande Couette et Grande Nat »  puis « Adélaïde, Guimli et compagnie »  pour tourner seule, dans les écoles, les centres de loisirs, les associations pour handicapés, etc. d’abord, dans les Hauts de Seine puis, à partir de 1990,  en Eure et Loir.

En 1990, admise au concours d’entrée de l’Ecole Normale de Chartres (28), j’entame ma carrière d’institutrice tout en continuant d’exercer ma passion pour les marionnettes dans mon métier et mes loisirs.

En 2004,  je pars enseigner en Nouvelle Calédonie. La fin de mon contrat de détachement en janvier 2010, me pousse à changer de voie pour pouvoir rester sur le Territoire.

En mars 2010, je crée la compagnie : « Histoire de marionnettes » à Dumbéa, à côté de Nouméa.

Cette date marque le début de ma professionnalisation en tant que marionnettiste, après 25 ans de pratique amateur.

 article paru dans l’écho Républicain d’Eure et Loir le 22 août 2015

FORMATION ARTISTIQUE

Année Durée Intitulé de la formation Organisme
1984 du 6 au 14/08 : 60h stage fabrication et manipulation de marionnettes à fils avec Gil Roland le « Théâtre à fils » de Puy St Martin (26)
1985 1 an cours de fabrication et manipulation de marionnettes à gaine Compagnie : « Les Tites Mimpées » à Pavillons sous bois (93)
1986 du 08 au 13/07 stage « Anime, raconte, rêve » « Les ateliers de La Rue Raisins » de Saint Etienne (42)
1995 juillet stage de manipulation de marionnettes à gaine à l’Ecole Nationale Supérieure de Marionnette à Charleville Mézières (08)
1987 du 16 au 21/03 stage : « marionnettes thérapeutiques » avec le marionnettiste J.P. Dutour ass. « marionnettes et thérapie » à Paris
1999 du 12 au 14/02 stage « L’être et l’objet » animé par Damien Bouvet le Théâtre de la marionnette à Paris
2011 août :18h cours de modelage visage et mains et moulage plâtre avec Fred Fichet Centre d’art de Nouméa
2012 mai :24 h stage de formation aux techniques de moulage matériaux composites avec Pascal Rosier Atelier de Choisy en Brie (77)
2012 juin : 13h stage de formation à la manipulation de marionnettes avec Jordi Bertran Taller del Parc à Barcelone (Espagne)

 

DÉMARCHE ARTISTIQUE

Je crée mes spectacles en fonction du public et du lieu de représentation.

J’ai 2 types de spectacles :

– le 1er  avec un seul manipulateur,  une forme légère de castelet, d’installation et de transport faciles, adapté pour une jauge réduite d’enfants (maximum 80, entre 2 et 10 ans).

Dans ces spectacles, je privilégie la participation verbale et physique des spectateurs puisque je manipule certaines marionnettes au milieu d’eux.

– le 2ème avec 2 manipulateurs, adapté pour être joué sur scène, dans une salle obscure (utilisation de la vidéo) pour une jauge plus importante (entre 150 et 200 personnes) et pour tout public à partir de 3 ans.

Dans le 1er type de spectacle, il s’agit d’un enchaînement de plusieurs numéros, présentés par 2 marionnettes cône (dans « Adélaïde … ») ou 2 marottes, (dans « Grande Couette … ») qui vont revenir tout au long du spectacle et une histoire centrale dont la trame est issue des contes populaires.

Dans le 2ème, l’histoire est inspirée d’un album pour la jeunesse (« Pilotin » de Léo Lionni pour « Pilotine » et « Lifou » de Didier Lévy pour « Véraline au pays d’Emeraude ») et adaptée avec des personnages calédoniens, plus parlant pour le public local.

« Pilotine » conserve des moments de participation verbale avec le jeune public, tandis que « Véraline » sera un spectacle entièrement enregistré, dont l’histoire aura différentes résonnances suivant le public qui y assistera (les enfants des îles Loyautés se reconnaîtront dans le personnage d’Emeraude et les vidéos tournées à Lifou, les enfants de la Province Sud  s’identifieront plutôt à Véraline et reconnaîtront peut être certaines coutumes, tandis que les petits métropolitains découvriront un monde qu’ils ne connaissent souvent qu’à travers la télévision).

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